1. Traces d'humidité récentes
Peinture fraîche sur un mur de sous-sol, calfeutrage neuf autour d'une fenêtre, plafond de garage repeint : les vendeurs bien conseillés camouflent avant la mise en marché. Sortir un hygromètre : un mur à 22 %+ d'humidité est suspect.
2. Fissures structurales dans le solage
Une fissure verticale fine (< 3 mm) est souvent bénigne. Une fissure diagonale ou en escalier, ou une fissure > 5 mm, ou une fissure qui traverse le bloc de béton : investigation obligatoire par ingénieur structure.
3. Historique de rénovation sans permis
Un sous-sol fini récent, un garage transformé en pièce habitable, un étage ajouté : demander les permis municipaux. Sans permis = risque de non-conformité aux normes, refus d'assurance, problème à la revente.
4. Odeur persistante inexplicable
Moisissure, urine de rongeurs, gaz souterrain, chauffage au mazout ancien : l'odorat reste un des meilleurs détecteurs. Refuser une visite programmée pendant que le vendeur fait cuire des biscuits est légitime.
5. Réticences du vendeur à divulguer
Absence de rapport d'inspection antérieur, refus de fournir factures de rénovation, DR (Déclaration du vendeur) incomplète : ces signaux sociaux comptent souvent plus que les signaux physiques.
Key takeaways
- 1L'humidité est le vice caché #1 au Québec
- 2Une fissure diagonale = inspection ingénieur obligatoire
- 3Absence de permis = risque juridique majeur
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