Cas 1 — Terrain boisé ou végétalisé
Le LiDAR pénètre le feuillage et capture le sol réel. La photogrammétrie ne voit que la canopée. Pour analyse topographique sous couvert forestier, LiDAR obligatoire.
Cas 2 — Précision millimétrique intérieure
Numérisation de bâtiments patrimoniaux, sites industriels complexes, tunnels : le LiDAR terrestre atteint 1-3 mm de précision, inaccessible à la photogrammétrie.
Cas 3 — Grands sites urbains
LiDAR aéroporté couvre 100+ hectares en une journée avec précision 5-10 cm. Idéal pour études d'urbanisme à grande échelle.
Cas 4 — Zones à faible contraste visuel
Neige, sable, surfaces uniformes : la photogrammétrie échoue par manque de features distinctes. Le LiDAR n'a pas besoin de contraste visuel.
Cas 5 — Analyse structurale précise
Détection de déformations, affaissements, mouvements de structures : le LiDAR répété dans le temps détecte des variations millimétriques.
Key takeaways
- 1LiDAR = complément, pas remplacement de la photogrammétrie
- 2Terrain boisé et haute précision = LiDAR obligatoire
- 3Coût 2-3x supérieur mais irremplaçable dans certains cas
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